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Les collectifs 2019
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Les deux projets lauréats du programme de résidence Les Collectifs

Arts visuels
Mis à jour le 16/12/2019

Découvrez les deux projets Lauréats du programme de résidence Les Collectifs.

Lapin-Canard

Le collectif

Lapin-Canard est un projet collectif d'édition, de diffusion et de célébration de posters d’artistes fondé à Paris, Belleville en 2015. Après plus de 150 posters publiés, 40 fêtes organisées à Paris et ailleurs (Genève, Berlin, Toulouse, Bruxelles) et deux premières expositions rétrospectives, Lapin-Canard souhaite mettre à profit son format léger et convivial pour rencontrer de nouvelles scènes artistiques.

 

Le projet

Le projet « Europa Tour » prend la forme d'une tournée dans quatre métropoles - Belfast, Prague, Naples et Porto - représentant chacune un point cardinal de l'espace européen. Chaque station fera l'objet d'une résidence d’une semaine inaugurée par la présentation d'une dizaine de posters d'artistes locaux sous la forme habituelle d'une fête où sera conviée la scène. Celle-ci permettra des rencontres informelles et sérendipitaires qu’il s’agira de prolonger au cours des jours suivants. A chaque nouvelle station, les posters de la station précédente feront partie du nouvel accrochage, jusqu'à l'exposition finale qui regroupera, à Paris, la quarantaine de posters d’artistes produite.

Matière Revue

Le collectif

Matière Revue est un collectif de quatre membres de formations variées (cinéaste, artiste plasticien, chercheuse en sciences politiques et chercheuse en art) qui développe des recherches pratiques et théoriques sur les problématiques impliquées dans les expérimentations et apprentissages de matières revisitées. Depuis 2016 le collectif a conçu avec plusieurs collaborateurs des activités telles qu’émissions radio, production vidéos, expérimentations culinaires, laboratoire argentique, rencontres hebdomadaires, expositions temporaires, résidences et workshop. Il s’intéresse particulièrement à tout ce qui ressort des matières infimes, inutiles, oubliées ou purement imaginaires. Il entreprend à travers ces matières une recherche de la dissonance, de la différence et de l’hétérogénéité. De ce fait, il ne les envisage pas comme des objets aux contours et fonctions bien définis, mais comme des processus continus et simultanés de formation et déformation. La création prend place ici dans le frottement de matières brutes et le détournement, la traduction, le déplacement y sont compris comme des outils de leurs créations artistiques. 

 

Le projet

Émissions radio, bruit insignifiant, discours politique, musique populaire, témoignages, cacophonies diverses à la lisière des frontières de la Macédonie : le collectif envisage d’entreprendre une navigation sonore dont le parcours est tracé par les fréquences radio et les interférences électromagnétiques qui croisent leur espace de captation. À l’aide d’outils de réceptions modulaire d’ondes, tel que la C.B. citizen band et la radio, l’objectif est de créer une nouvelle cartographie guidée par la matière sonore qui ne se limite pas aux territorialités établies mais qui cherche la lisière des frontières pour la (re)tracer jusqu’à la (dé)tourner.